
HERRERA Ana Ruth VORBECK Michael
Depuis des années, une société pacifique ainsi que le respect des droits de l’homme ont été un objectif principal, mais la migration croissante le rend de plus en plus difficile à y arriver.
Ce dernier temps, la globalisation et l’afflux croissant de migrants ont abouti à une dimension multiculturelle de la société, mais cette réalité n’est toujours pas bien acceptée par tous. L’afflux de migrants est aussi lié au résultat de la pauvreté, des conflits armés, des catastrophes naturelles, le changement de climat, etc.
Cette situation demande de rappeler le respect des droits de l’homme ainsi que des efforts en faveur de la coexistence pacifique et la cohésion sociale. Chaque individu a droit à son développement intégral (créatif, intellectuel, artistique, sportif, etc.) sans regard de son origine, sa race, sa religion, son sexe, etc.

Les gens ont tendance d’oublier les horreurs de la deuxième guerre mondiale, ayant provoqué des efforts accrus pour bâtir un monde plus pacifique dans lequel toutes les nations et tous les groupes peuvent vivre ensemble en coopération. Ainsi en 1945 furent crées les Nations Unies avec l’UNESCO pour l’éducation et la culture et la Déclaration universelle des droits de l’homme fut adoptée en 1948, suivie en 1949 par la création du Conseil de l’Europe avec sa Convention Européenne des droits de l’homme, adoptée en 1950. Plus tard, la Communauté Économique Européenne – actuellement appelée Union Européenne (UE) – fut créé.
Malheureusement, certains pays ainsi que beaucoup de partis politiques populaires sont sceptiques en ce qui concerne une coopération régionale ou internationale croissante et l’intégration, rejetant l’idée des organisations supranationales telle que l’UE – que le Royaume Uni vient de quitter (Brexit). Beaucoup semblent préférer « splendid isolation », basée sur une histoire nationale présumée de gloire.
Quand même, la globalisation va continuer et la population sera obligée d’accepter des contacts internationaux et des problèmes en commun. Tout cela exige une dimension internationale et multiculturelle renforcée à l’école, dans l’enseignement supérieur et dans l’éducation des adultes. En d’autres mots : l’éducation multiculturelle à travers le monde ne sera pas à renforcer uniquement les premières années de la vie, mais elle demandera un effort continu, adapté aux conditions locales spécifiques et aux besoins globaux.


En effet, l’éducation ainsi que le droit à l’éducation constituent un instrument important pour arriver à une société plus égale. Le droit à l’éducation est aussi lié à d’autres droits : le droit à l’intégrité, le droit à la dignité, à la liberté, à l’égalité, etc. On pourrait même penser à un droit à la paix, considérant les effets secondaires des guerres et l’énorme perte de vies humaines en résultant.
L’éducation devrait essayer d’identifier les valeurs communes, de promouvoir le respect d’autrui et la tolérance multiculturelle, la conscience du patrimoine commun, l’ouverture vers le monde extérieur (une vision globale humaine, historique, et culturelle parmi d’autres sujets et – bien sûr – la maîtrise de nouvelles technologies).




Afin d’atteindre tous ces objectifs, nous devrions promouvoir la tolérance, le respect, l’empathie, la responsabilité, une nouvelle forme de sensibilité et de conscience humaines, basé sur l’idée de l’unité dans la diversité. Tous les pays seront appelés à se joindre à ces efforts afin de résoudre les grands problèmes de l’humanité.

